Une question de valeurs

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Quand je serai grand, je serai…

Tous les jeunes y songent. S’ils ne sont pas tous capables de nommer avec précision le métier ou la profession qu’ils veulent exercer, ils sont nombreux à pouvoir énumérer leurs intérêts et leurs valeurs.

Nous les avons sondés sur les types de métiers et professions qui les attirent.

  1. 1. 84 % veulent être utiles

    Exemple : chirurgien

  2. 2. 75 % veulent aider les gens

    Exemple : thérapeute du sport

  3. 3. 75 % veulent prendre des décisions

    Exemple : analyste financier

  4. 4. 70 % veulent résoudre des problèmes

    Exemple : technicien de maintenance de lignes à haute tension

  5. 5. 70 % veulent aussi utiliser leurs compétences en communication

    Exemple : chef d’une jeune entreprise de technologie

Si ces valeurs donnent l’orientation générale du choix de carrière, il est important d’expliquer aux jeunes qu’ils ne doivent pas nécessairement s’y cantonner.

Il est intéressant de souligner que 65 % des jeunes voient d’un bon œil le travail manuel, peut-être sous l’influence parentale, car le père ou la mère des deux tiers des répondants exerçaient un tel métier.

Plus les choix de réponse sont précis, p. ex. créer des produits (50 %) ou soigner les malades (28 %), plus le niveau d’intérêt diminue. Ces domaines sont étroitement liés aux compétences en STIM, qui sont déjà très recherchées, et risquent de le demeurer longtemps.

Bon nombre de jeunes rêvent aussi de devenir chef d’entreprise (48 %) ou entrepreneur (39 %). Encore des résultats qui dénotent une ambition globale sans préciser ni un secteur d’activités ni un métier. Comme être son propre patron semble intéresser les jeunes, ceux-ci devraient être au courant :

  1. Du jeu des secteurs à forte croissance
  2. Des avantages d’une formation en STIM au moment de démarrer une entreprise
  3. Des compétences générales et spécialisées qu’exige l’administration d’une entreprise, des ressources humaines au financement.

Source: Pleins feux sur l’apprentissage des sciences : Façonner la main-d’œuvre de demain