Un avenir prometteur pour la réussite scolaire

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Les Canadiens peuvent être fiers de notre performance dans le rapport publié mardi du Programme international pour le suivi des acquis des élèves 2015. Nous sommes l’un des rares pays qui figurent au premier rang de l’Organisation de coopération et de développement économiques dans chacun des trois domaines testés : les sciences, la lecture et les mathématiques.

Les élèves canadiens ont non seulement dépassé la moyenne internationale pour les compétences en sciences— ils étaient parmi les meilleurs au monde dans ce domaine. C’est un résultat positif, compte tenu de la diversité de nos systèmes éducatifs et de notre population étudiante. Le Canada était également près du premier rang en lecture et est resté dans les dix premiers en mathématiques. L’OCDE a même fait mention du Canada pour notre capacité à combiner rendement élevé et engagement à l’équité en matière d’éducation.

Il n’y a pas d’écart entre les sexes au chapitre des résultats en sciences au Canada, ni d’écart entre les élèves immigrants et ceux nés au Canada. Les parents devraient se réjouir de ces résultats.

Non seulement les élèves canadiens obtiennent de bons résultats en sciences, mais ils sont plus susceptibles que la moyenne des jeunes de l’OCDE d’entreprendre des carrières en STIM (sciences, technologie, génie et mathématiques)- 34 % des élèves canadiens comparativement à 25 % des élèves à l’international sont pressentis pour remplir ses attentes. C’est une bonne nouvelle pour le Canada et un témoignage pour les nombreuses organisations à travers le pays qui aident les écoles à établir les liens entre l’apprentissage des sciences en classe et le marché du travail.

Toutefois, les différences entre les sexes restent importantes en ce qui concerne les types de carrières en STIM envisagés par les garçons et les filles. Ces dernières envisagent des carrières en sciences de la santé (29 % contre 10 %) tandis que les garçons, les carrières en ingénierie (18 % contre 7 %) et les technologies de l’information et des communications (3,7 % dans le domaine des TIC contre 0,3 %).

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Bien que les résultats du PISA soient de bonnes nouvelles, nous ne pouvons les tenir pour acquis. Les défis persistent, notamment celui de trouver des façons de continuer à développer les occasions d’apprentissage pour les jeunes Canadiens afin qu’ils puissent contribuer en tant que citoyens sur le marché du travail dans un monde en constante évolution.

Et même si le Canada se démarque pour son bilan en matière d’équité, certains élèves ont encore du mal à obtenir l’aide nécessaire pour réussir. Par exemple, l’enquête PISA ne fait aucune référence aux élèves autochtones. De plus, les filles continuent de surpasser de façon significative les garçons en lecture (même si l’écart se rétrécit avec la lecture numérique) et, dans certaines provinces (mais pas toutes), les garçons surpassent les filles en mathématiques. Les classes de langues minoritaires (c’est-à-dire les apprenants français à l’extérieur du Québec et les apprenants anglophones au Québec) continuent également de prendre du retard.

Et lorsqu’on observe les meilleurs élèves canadiens en sciences, de ces derniers, seule la moitié envisage une carrière en sciences. Cela pourrait signifier de futurs défis afin de recruter les meilleurs talents pour travailler dans le secteur des sciences et de la technologie au Canada. Le fait que les garçons au Canada envisagent plus que les filles de travailler dans le domaine des TIC ne devrait pas faire oublier que, dans l’ensemble, très peu de jeunes se voient travailler dans ce secteur. Il est essentiel que nous assurions que nos cinq millions de jeunes de la maternelle à la 12e année comprennent les divers chemins d’études postsecondaires et les multiples parcours professionnels qui peuvent être exigés ou qui peuvent découler des STIM, y compris les parcours au collège, à l’université et dans les métiers spécialisés.

Un effort collectif est nécessaire pour que tous les jeunes Canadiens soient préparés à un monde de plus en plus complexe et riche en technologies. Dans le cadre de cet effort, Parlons sciences et nos partenaires sont fiers de diriger Canada 2067, une initiative ambitieuse conçue pour stimuler les conversations nationales sur nos rôles collectifs dans le soutien aux jeunes. Ensemble, nous pouvons développer une vision renouvelée de l’éducation en STIM et un cadre d’apprentissage qui peut soutenir tous les intervenants qui veulent inspirer les jeunes à bâtir un avenir prometteur.


Source: En anglais seulementThe Globe and Mail

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